De quoi je parle en conférence

Vous me voyez annoncer de temps à autre des séries de conférences au Québec et en Ontario. Découvrez ici un peu plus ce que j’y raconte, que ce soit en entreprises, au grand public ou dans nos écoles.

D’abord, je conte des histoires. Des histoires de gens, de cultures, de lieux éloignés et de nourriture étrange. Je parle de mes rencontres avec les humains, avec animaux, avec la nature. J’explique pourquoi j’ai décidé de partir, et pourquoi j’ai ensuite décidé de continuer. Comment un rêve fou est petit à petit devenu un mode de vie.

Les anecdotes sont drôles, touchantes, parfois tristes et donnent parfois une petite sueur froide. Comme lorsque des animaux sauvages grognaient à l’extérieur de ma tente en Turquie ou au Chili, ou qu’un homme a voulu me tirer dessus au milieu des montagnes du Kirghizistan.

Mais toutes ces anecdotes suivent un fil conducteur. À travers mes nombreuses aventures, j’ai compris beaucoup de choses. À quel point nous avions gagné à la loterie de la vie d’être nés « au bon endroit ». À quel point nous l’avons plus facile que dans la majorité de la planète. Un peu partout, j’ai croisé des gens sans eau, sans électricité, parfois même sans plancher, et qui m’invitaient et m’accueillaient sans gêne et sans envie. Au-delà de ces histoires se découvrent ainsi des réalités le plus souvent inconnues.

Aux adultes surtout – que ce soit en entreprises ou au grand public – je parle de changer son mode de vie mais aussi de créer des souvenirs dans le quotidien. De cette vie qui passe beaucoup trop rapidement. Derrière moi défilent beaucoup de mes photos préférées en accompagnement. Une période de questions à la fin permet enfin d’approfondir les questions précises des différents groupes, qu’elles soient techniques, géographiques ou plus sentimentales.

Lors du lancement à Hawkesbury. Crédit Justin Bromberg.

Lors du lancement à Hawkesbury. Crédit Justin Bromberg.

Un public attentif en Ontario. Crédit Justin Bromberg.

Un public attentif en Ontario. Crédit Justin Bromberg.

Dans les écoles

Les écoles primaires et secondaires sont bien différentes ! Les plus jeunes sont intéressés par tout et assument d’avance que ce que je vais leur raconter les captivera. Je dois même souvent leur dire gentiment d’attendre un peu pour leurs questions. Je n’ai généralement pas commencé à présenter qu’ils ont déjà tous la main levée !

Au secondaire, c’est un peu différent ! Mais c’est tout aussi motivant de les voir enlever un, puis les deux écouteurs des oreilles et ouvrir grands les yeux après que j’aie commencé à discuter. Plusieurs restent même dans la classe après que le cours soit terminé. Aux élèves du secondaire qui se demandent ce qu’ils feront de leur vie, je leur partage notamment qu’ils auront bien des occasions de changer d’idée. J’ai moi-même étudié en génie, puis en droit, et je suis parti à vélo après avoir travaillé quelques années en ressources humaines. Il n’y a pas qu’une seule voie à suivre. Et ce message n’est d’ailleurs pas sans rejoindre plusieurs enseignants qui écoutent tout aussi attentivement !

Dans une classe d’une école primaire.

Dans une classe d’une école primaire.

Devant des étudiants d’une école secondaire montréalaise.

Devant des étudiants d’une école secondaire montréalaise.

Enfin, j’adapte ma durée et mon discours à vos préoccupations précises. Si vous êtes intéressés à me recevoir, vous pouvez obtenir davantage d’information sur cette page de mon site web. Et bien entendu, je vous invite à m’écrire !

À très bientôt !